« Ils sont venus
Ils sont tous là
Dès qu'ils ont entendu ce cri
Elle va mourir, la mamma
Ils sont venus
Ils sont tous là
Même ceux du sud de l'Italie
Y a même Giorgio, le fils maudit »
Chanson de CHARLES AZNAVOUR
Comme à leur habitude, la plupart des sionistes présentés souvent comme étant « intellectuels », « philosophes », « historiens »…blablabla, et qui sont dispersés un peu partout dans le monde (sionisme oblige), ont atterri ces derniers jours en israél pour certainement participer d’une façon « intellectuelle » à l’agression israélienne contre le Liban et
la Palestine. Ils se serrent les coudes les sionistes, ils sont disponibles pour toutes les sales besognes.
Depuis israél, ils ne cessent d’envoyer leurs analyses guerrières au monde. L’objectif comme le déclare Bernard Henry Lévy, est de montrer au monde qu’israél est une colombe, victime, blessée et menacée. Tiens donc ! BHL, actualisez vos propos, il ne s’agit pas de Sarajevo !
Ce même Bernard Henry Lévy qui a sûrement interrompu sa villégiature à Marrakech pour aller soutenir ses amis les généraux, lui-même le précise d’ailleurs : « J'ai connu, depuis quarante ans, bien des ministres de la défense d'Israël. De Moshé Dayan à Shimon Pérès, Itzhak Rabin, Ariel Sharon, j'en passe, j'ai vu se succéder les héros, les demi-héros, les tacticiens de génie et de talent, les habiles », a été choisi pour être en quelque sorte porte-parole de l’armée israélienne. Il déclare dès son arrivée : « ce que je n'avais jamais vu c'est un ministre de la défense répondant si exactement au mot célèbre de Malraux sur ces commandants de miracle qui "font la guerre sans l'aimer" et qui, pour cette raison même, "finissent toujours par la gagner". Amir Peretz, comme les personnages de Malraux, gagnera.». Si ce n’est pas du sionisme et du fascisme impérial tout ça, moi je suis alors le pape Pie XII.
Alain Finkielkraut, un autre paranoïaque porte parole du sionisme, énervé comme toujours et dévoré au fond par la rage, une rage qu’on nomme racisme et xénophobie, explose sa haine, la salive sortant de sa bouche comme toujours : « le seul comportement envisageable pour les Israéliens est de taper fort pour calmer les habitants des implantations ». Si quelqu’un d’autre aurait déclaré une telle chose, on l’aurait accusé de terrorisme et d’appel au meurtre, mais Finkielkraut est philosophe, il a la rage certes, mais il reste un philosophe pour les gens qui évitent d’appeler une hyène, une hyène !
Intervient alors, Alexandre Adler, bouffon de façade, et gris de dedans, ne sachant plus sur quelle corde de division jouer, le sunnisme, le chiisme, les Druzes, les kurdes, les turcs, les élites arabes laïques…il a tout essayé le pauvre. Son passe temps est de prier pour des guerres civiles à l’intérieur des pays musulmans. Il regrette tous les retraits israéliens et sera enchanté par une nouvelle réoccupation du Liban : « Le retrait unilatéral des Israéliens du Liban en 2000 dans le cadre de la négociation que l'on espérait globale et finale avec l'Autorité palestinienne, est interprété par les forces islamistes de la région comme une défaite israélienne. ».
Au même moment, Bernard Lewis doit sûrement ronfler quelque part dans une résidence à Tel-Aviv. Idéologue des néoconservateurs, il est souvent présenté comme étant un islamologue, je ne sais pas pourquoi d’ailleurs. Toutes ses analyses sur l’Islam et les musulmans sont d’une naïveté incroyable, la preuve est qu’il n’a pas prédit le bourbier irakien, tout en incitant G. Bush à envahir l’Iraq et les autres pays musulmans. Il pense que les musulmans ne comprennent que le langage de la force. Si cette analyse est de l’islamologie, je suis donc un « talmudlogue » !! Ce n’est pas en lisant la traduction du Coran et en séjournant dans les palaces des pays arabes, qu’on devient islamologue. Il est plutôt islamophobe, l’historien sioniste !
Ce Bernard Lewis donc, est l’un des dessinateurs du grand moyen orient, où il n’y aura de grand que la présence militaire américaine. Il est partisan de la guerre en Iraq, en Syrie, au Liban, en Iran, en Arabie saoudite…, bref partout dans le monde musulman. Il explique comment : « Les gens en Occident ont l'habitude de demander "pourquoi ne nous aiment-ils pas" (les musulmans) et la réponse simple est que vous ne pouvez pas être riche, fort et réussir et être aimé, tout particulièrement en considérant que pendant quelques siècle vous avez gagné toutes les batailles. La question correcte est : "pourquoi ont-ils cessé de vous respecter, ou du moins de vous craindre?" J'ai cité précédemment que les hommes comme Ben Laden ont cru que l'Occident était gâté et mou. J'espère que la guerre en Afghanistan a changé cette perception, parce qu'elle montre que l'idée que l'Amérique et que les autres pays occidentaux sont mous est une invention, tout autant que la peur de combattre quand leur civilisation est attaquée. Maintenant il y a deux possibilités : soit les gens dans le monde musulman, et en particulier les Arabes, décident qu'afin d'établir une meilleure société il est nécessaire de choisir la voie de la paix et de la coopération avec l'Occident, soit ils croiront que la défaite en Afghanistan n'était qu'un épisode douloureux mais qu'ils doivent continuer dans la même voie. J'espère que la première option prévaudra, mais je ne peux pas exclure la possibilité que la deuxième idée l'emporte. ».
André Glucksmann, et Pierre-André Taguieff (sioniste par adoption) sont sûrement en train d’essayer les treillis du tsahel avant de retrouver BHL, Finkielkraut et les autres pour des tirs de missiles made in USA. Pendant que l’armée israélienne tire les missiles, ces « intellos » crient : « Boom Boom Boom, Kill Kill Kill, No Shalom with Mushlims » (La chalam ma3a lmchelmin ) ! Il parait que c’est l’hymne national d’israél.
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