
Malgré la Nakba, malgré le nettoyage ethnique, malgré la déportation, malgré les murs [1] , malgré l’euphémisme [2] des bourreaux [3], malgré les stratagèmes, malgré la prostitution et le piètre niveau moral de Tsahal, malgré l’humiliation, malgré l’intimidation, malgré les pressions , malgré le silence complice [4] de la « communauté internationale » [5] et malgré la lâcheté et la collaboration [6] des élites arabes occidentalisées, en 2028 les palestiniens seront plus de 20 millions et 600 mille citoyens.
Le projet sioniste en Palestine a été d’abord défait démographiquement, avant de l'être militairement dans les décennies à venir.
La Nakba ne restera pas à tout jamais un jour noir dans la
mémoire du peuple arabe, mais elle sera toujours un jour noir dans la mémoire du peuple juif qui a laissé faire le sionisme et le crime contre l’humanité.
A la mémoire de tous ces palestiniens morts avant de revoir leur Palestine et à tous ces millions de réfugiés qui attendent depuis 1948
un retour légitime et certain, je dédie cette remarquable chanson de la Diva libanaise Fairouz,
سنرجع
(Sanarji'u) We shall return[7]/
On reviendra.
We shall return
Lyrics & music: Rahbani Brothers
We shall return to our village one day / and drown in the warmth of hope / we shall return / though time passes by / and distances grow between us.
O heart don't drop wearied / on the path of our return / how it wounds our pride / that birds tomorrow will return / while we are still here.
There are hills / sleeping and waking on our pledge / and people who love / their days comprised of waiting / and nostalgic songs / places where willows fill the eye / Bending over the water / while afternoons in their shade / drink in the perfume of peace.
We shall return / the nightingale told me / when we met on a hill / that nightingales still / live there on our dr eams / and that among the yearning hills / and people there is a place for us / 0 heart then / how long has the wind scattered us.
Come, we shall return / let us return
[1] Lire Aline de Diéguez : « Israël et son cadavre »
[2] Lire Aline de Diéguez : « La guerre des mots »
[3] Lire Aline de Diéguez : « Encore cinq minutes, Monsieur le bourreau... »
[4] Lire Aline de Diéguez : « Ils ont crucifié Marianne...Les nouveaux exploits de Tartuffe en Palestine » et « Il était une fois un petit teigneux, un gros costaud et des fourmis »
[5] Voir le dossier « La Communauté Internationale » sur le blog de Georges Stanechy .
[6] Lire Aline de Diéguez : « La collaboration consensuelle »
[7] Traduction de Fairouz - Legend and Legacy
© Crédit photo. L’enfant au cerf-volant. A Palestinian child flies a Palestinian flag kite at Beit Hanoun in northern Gaza Strip. (Photo by Abid Katib/Getty Images)
chahidllive@yahoo.fr









































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