« En 1973, une brochure officielle destinée aux militaires israéliens pieux contenait les
recommandations suivantes:
«Quand au cours d'une guerre, ou lors d'une poursuite armée ou d'un raid, nos forces se trouvent devant des civils dont on ne peut être sûr qu'ils ne nous nuiront pas, ces civils, selon la
Halakhah, peuvent et même doivent être tués […] En aucun cas l'on ne peut faire confiance à un arabe, même s'il a l'air civilisé […] En guerre, lorsque nos troupes engagent un assaut final, il
leur est permis et ordonné par la Halakhah de tuer même des civils bons, c'est-à-dire les civils qui se présentent comme tels.» »
Aline de Diéguez
Des soldats israéliens témoignent : « Six heures du matin. Rafah est sous couvre-feu. Y a pas un chat dans les rues. Seulement un petit
enfant de quatre ans qui joue dans le sable. Il bâtit une espèce de tour comme ça dans la cour de sa maison. Celui-là se met tout à coup à courir et tous, nous courons avec lui. Il était du
génie. Nous courons tous avec lui. Il attrape le gosse. Noufar, je suis un fils de pute si je ne dis pas la vérité. Il lui a brisé le bras, ici, à l'articulation. Il lui a cassé le bras à hauteur
du coude. Il lui a cassé la jambe ici. Et il a commencé à lui marcher sur le ventre, trois fois. Puis il est parti. Nous étions tous bouche bée, le regardant, choqués… Le lendemain, je repars en
patrouille avec lui et déjà les soldats commençaient à faire comme lui. » (Haaretz 21 septembre 2007)
« Jane
Goodall avait observé que le réflexe de protection d'un bébé est également répandu chez les chimpanzés ou les gorilles. Or, dans le témoignage ci-dessus, on voit que l'officier israélien est
totalement dépourvu de ce réflexe primaire du mammifère supérieur et ce d'autant plus qu'il n'est même pas psychologique protégé par la "distance" que crée le meurtre indirect par impact lointain
dont parle Lorenz . Pour que l'officier israélien se déchaîne avec une telle cruauté, il faut que, dans son esprit, ce petit enfant ne fasse pas partie de l'espèce humaine. C'est pourquoi il se
rue donc sur lui comme s'il s'agissait de détruire un cafard ou un dangereux prédateur. (…) Ces exemples permettent de comprendre pourquoi les déchaînements de violence contre la population
palestinienne sont la norme et non l’exception. Ils renvoient à la définition que les éthologues donnent de l'agression gratuite qui caractérise la dérive d'une bestialité typiquement humaine.
Elle se manifeste lorsque tout est permis et qu'il s'agit d'infliger à une victime innocente un dommage intentionnel maximal sans aucune raison rationnelle et sans bénéfice
immédiat.» Aline
de Diéguez.
Lire la suite
« C'est
pourquoi l'apparente phase ascendante de l'expansion impériale d'Israël est trompeuse. Comme la locomotive de la Bête humaine, le train du grand rêve sioniste est lancé dans une fuite en avant
désespérée, mais le comportement de l'officier israélien piétineur et tortionnaire d'un petit enfant palestinien cité ci-dessus, est révélateur du mélange de fureur, de folie et d'impuissance
face à l'impasse dans laquelle il sent confusément que conduit cette politique. Son issue ne peut être qu'une guerre permanente ou l'auto-anéantissement. »
Aline de Diéguez.



« Comme
le résumait Buffon à propos du loup : " Cet animal est très méchant, quand on l'attaque, il se défend ". Traduite en langage militaro-politique israélo-américain, cela donne : " Les
Afghans (ou les Irakiens, ou les Palestiniens) sont très méchants (ce sont même d'horribles " terroristes "), quand on les attaque (pour les voler, les tuer, les piller, les spolier), ils se
défendent. " »
Aline de Diéguez


« Les
enfants, souvent très jeunes, n'ont pas besoin d'un long apprentissage pour se comporter en bourreaux et pour exercer un "impérialisme au quotidien " qui consiste à maltraiter impunément tout
élément d'une race qu'on lui a appris à considérer comme inférieure et à mépriser. »
Aline de Diéguez
« Cette mythologie fumeuse vient d'être confortée par le discours du Président de la République
française qui, lors de son discours devant le parlement israélien a parlé de "Terre Promise" par "l'Eternel" à "Moïse». M. Nicolas Sarkozy a même cité un verset de la Bible afin de
donner plus de force à son propos: "Et l'Eternel dit à Moïse: Monte sur cette montagne et regarde le pays que je donne aux enfants d'Israël. " Le Président français et les dirigeants
actuels de l'Etat d'Israël ne nous disent pas si Moïse avait une bonne vue et jusqu'où s'étendait son regard!
Lorsqu'un responsable politique de premier plan d'un Etat laïc en arrive à considérer qu'un texte théologique vieux de deux millénaires et demi fournit l'acte de propriété d'une terre, toute
personne raisonnable est en droit d'éprouver une légitime inquiétude et même une véritable panique à la fois sur le degré d'information du locuteur, sur le fonctionnement de son cerveau et sur
les conséquences politiques de ce genre d'argument. »
Aline de Diéguez
François
Fillon
: « Le conflit va durer, parce que les causes de ce conflit sont très profondes (…) C’est l’opposition entre le monde
musulman et une grande partie du reste de la planète, c’est le conflit israélo-palestinien, c’est les déséquilibres économiques et sociaux qui règnent dans le monde. »
Silvio Berlusconi :
« On ne peut pas mettre sur le même plan toutes les civilisations. Il faut être
conscient de notre supériorité, de la supériorité de la civilisation occidentale (…) un système de valeurs qui a apporté à tous les pays qui l'ont adopté une large prospérité et qui garantit le
respect des droits de l'homme et des libertés religieuses (…) ce respect n'existe certainement pas dans les pays islamiques »
Avec Madeleine Albright
« Question : Nous savons que 500.000 enfants sont morts [des suites des sanctions contre l'Irak]. Ce qui représente quand même plus de victimes qu'à Hiroshima... Est-ce que ce prix à payer était vraiment justifié ?
Réponse de Madeleine Albright : Je pense que le choix n'a pas été facile, pas du tout, mais le prix à payer, oui... je pense qu'il était justifié. »
Alain Finkielkraut : « Ah,
qu'il est doux d'être juif en cette fin de XXème siècle
! Nous ne sommes plus les accusés de l'Histoire, nous en sommes les chouchous. L'esprit du monde nous aime, nous honore, nous défend,
prend en charge nos intérêts; il a même besoin de notre imprimatur. »
Angela
Merkel : « les mauvaises politiques agricoles et les changements d’habitudes alimentaires dans les pays en voie de développement sont
principalement à blâmer en ce qui concerne l’augmentation des prix de la nourriture Si vous voyagez en Inde ces jours-ci, vous verrez qu’une grande partie du débat concerne le ‘second repas’, (…)
Les gens mangent deux fois par jour, et si un tiers d’un milliard de gens en Inde font ça, cela se chiffre à 300 millions. C’est une grande partie de l’Union Européenne ».
« Partout les armées ont attiré d'autant plus la guerre et les maux qui l'accompagnent, qu'elles
ont été plus redoutables : il n'en est aucune qui ait préservé son pays d'une invasion. Le vieux proverbe, si vis pacem, para bellum, était bon chez les anciens, où la force décidait tout ; il
n'est plus chez les modernes l'expression de la vérité : de grands préparatifs de guerre mènent toujours à la guerre. » J-B. Say
Annapolis, en plus de garantir du temps aux américano-sionistes, n’est qu’une campagne malheureuse de marketing pour maquiller la
laideur de l’administration Bush et du gouvernement Olmert face à leur opinion publique.[1]
.
malheureusement celui qui souffre le plus c'est le citoyen palestinien, pendant que les dirigeant arabes vont a la fête avec leurs amis américain et israelien.
nos dirigeant n'ont plus de jalousie ni de fierté pour dire non a quoi que ce soit, il se cachent derrière leurs statuts pour signer plus de contrats et rentrer chez eux pour jouer les tyrans.
paix sur toi palestine.
"Ne craignez point, Je vous donne ma paix..."
Il y a un DIVORCE entre - les peuples
- et leurs dirigeants qui ne les représentent pas
Je prépare pour ce soir un "vers quel type de société allons-nous" ? Je me suis réveillée avec ce coup de colère que je rédige très vite dans mon blog
J'ai annoncé ton article dans mon blog http://r-sistons.over-blog.com, Chahid
Bonne journée, Eva
tout les tyrans de la terre finiront par payer le sang qui a chaque repas dégouline de leurs mains et qu'ils voient blanche comme neige, le sang des pauvres peuples qui ne demandent qu'a vivre en paix et qu'on les laisse en paix.
l'exemple de l'Iran en est un. les americano_sionistes sont tellement infesté de l'intérieurs pleins de haine et ils se disent (on est la pour sauver le monde), foutaise ils sont la pour baiser le monde (excusez moi l'expression) et se faire payer, comme dit le dicton la pute et la salive de la pute.
quelle honte.
Mais peut-être as-tu Linux?
Chahid, va vite voir mon article, remanié sur le plan illustration ! Et regarde mon commentaire en réponse au tien ! http://r-sistons.over-blog.com (vers quelle société ? Monstrueuse, non )
Eva
Merci d'être revenu commenter ici, Joke, tes contradictions nous manquaient - elles nous tirent de notre confort , même si tu vas chercher midi à quatorze heures, souvent !
Le Représentant spécial du Quartet a annoncé quatre propositions comme ensemble de mesures destinées à reconstruire l'économie en Cisjordanie et à Gaza.
L'une des propositions est une zone agro-industrielle dans la Vallée du Jourdain, conçue à l'origine par l'Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) dans le cadre de leur Couloir pour la Paix et la Prospérité (Couloir de la Paix).
Le projet sera discuté lors de la conférence des donateurs à
Succès à Annapolis…en voici les raisons ! - Abdel Bari Atwan
Retournement de la France contre les Arabes - Abdel Bari Atwan
Stratégie d’Israël pour une occupation définitive.
Bonsoir Chahid
Tu mets, à juste titre, l’accent sur le "mirage" des traités et autres accords internationaux. Bismarck ne disait-il pas qu’ils n’étaient que des « chiffons de papier » ?...
Effectivement, à partir du moment, où c’est la loi du plus fort qui s’applique, sans aucune restriction, ni perspective à long terme de renversement de puissance, ce ne peut être que de l’emballage nécessaire aux opinions publiques pour entériner les conquêtes et colonisations. En, particulier les colonies de peuplement.
Pensons à tous les amérindiens. D’Amérique du nord, en particulier. Quand on lit l’histoire du génocide des peuples « peaux rouges », ce n’est qu’une longue suite de traités qui ont été trahis, à la première occasion, par le plus fort.
La mentalité occidentale, à l’égard du peuple Palestinien, est la même. Disparition progressive d’une nation, dans un lent génocide, parquée dans des réserves et autres camps. Comme celui de Gaza, qui n’est qu’un immense camp de concentration…
Le plus grave est de voir des nations arabes se joindrent à ce simulacre, au lieu de défendre la liberté et l’intégrité de la nation Palestinienne. A choisir entre courber l’échine dans l’indignité, et assumer une situation conflictuelle en disant « non » à cette mascarade, ils préfèrent l’indignité.
Pour paraphraser Churchill, au moment de l’annexion d’une partie de la Tchécoslovaquie par les nazis avec l’approbation des nations européennes, ils auront : et l’indignité et le conflit…
oh la boulette! les amérindiens ne savaient ni lire ni écrire frérot, de quels traités nous parles tu?
tu renonces au ''pacifisme''! je te trouve plus fasciste dans cet article, en plus pour faire la paix israel a besoin de partenaires crédibles, les palestiniens s'entretuent, les sunnites et les chiites, les maghrébins, je trouve une patience et sagesse légendaires chez les israéliens, il fallait dès le début se débarrasser des palestiniens et les envoyer en jordanie, pas besoin de paix comme tu dis.
Accepter Israël comme L'État juif? par Daniel Pipes Jerusalem Post 29 novembre 2007
Version originale anglaise: Accept Israel as the Jewish State? Adaptation française: Alain Jean-Mairet
Étonnamment, la combinaison entre les bases faussées de la rencontre d'Annapolis et la mollesse du premier ministre israélien Ehud Olmert («la paix est affaire de concession») a généré quelque chose d'utile. En effet, rompant avec ses prédécesseurs, Olmert a exigé avec vigueur que ses partenaires de négociation palestiniens acceptent l'existence permanente d'Israël en tant qu'État juif, suscitant ainsi une réaction révélatrice. Olmert annonça le 11 novembre que si les Palestiniens ne reconnaissaient pas Israël comme «un État juif», les discussions d'Annapolis seraient stoppées. «Je n'ai pas l'intention de transiger d'une quelconque manière sur la question de l'État juif. Cela constituera une condition à notre reconnaissance d'un État palestinien.»Il confirma cette position le lendemain, qualifiant la «reconnaissance d'Israël comme un État pour le peuple juif» de «point de départ à toutes les négociations. Nous n'entamerons aucun débat avec qui que ce soit sur le fait qu'Israël est un État pour le peuple juif.» Il releva aussi que les dirigeants palestiniens doivent «avoir la volonté de faire la paix avec Israël en tant qu'État Juif». La mise en exergue de ce point a l'avantage d'attirer l'attention sur la question centrale du conflit israélo-arabe – le sionisme, le mouvement nationaliste juif, un aspect généralement ignoré dans le brouhaha des négociations. De fait, quasiment depuis la naissance de l'État, les pourparlers se sont concentrés sur la complexité de questions secondaires telles que les frontières, la disposition des troupes, le contrôle de l'armement et des armes, les lieux sacrés, les ressources naturelles, les droits d'établissement, la représentation diplomatique et les relations étrangères.
Les dirigeants palestiniens ont répliqué rapidement et sans équivoque à l'exigence d'Olmert:
- Le Higher Arab Monitoring Committee de Nazareth décida à l'unanimité d'appeler l'Autorité palestinienne à ne pas reconnaître Israël comme un État juif.
- Salam Fayad, le «premier ministre» de l'Autorité palestinienne: «Israël peut se définir comme il lui plaît, mais les Palestiniens ne le reconnaîtront pas comme État juif.»
- Yasser Abed Rabbo, secrétaire général du comité exécutif de l'Organisation de libération de
la Palestine : «Cette question n'est pas sur la table de négociation; elle est destinée à la consommation interne [israélienne].» - Ahmad Qurei, chef des négociateurs palestiniens: «Cette [exigence] est rejetée catégoriquement.»
Saeb Erekat, responsable des négociations de l'OLP: «Les Palestiniens ne reconnaîtront jamais l'identité juive d'Israël. (…) Il n'existe aucun pays dans le monde où les identités religieuse et nationale sont liées de cette manière.»La généralisation d'Erekat est à la fois curieuse et révélatrice. Non seulement 56 États et l'OLP appartiennent à l'Organisation de la conférence islamique, mais la plupart d'entre eux, y compris l'OLP, font de la charia (la loi islamique) leur principale ou unique source de législation. L'Arabie Saoudite exige même que tous ses sujets soient musulmans. En outre, le lien entre la religion et la nation n'est de loin pas l'apanage des pays musulmans. Comme le relève Jeff Jacoby, du Boston Globe, la loi argentine «charge le gouvernement de soutenir la foi catholique romaine. La reine Elizabeth II est le Gouverneur suprême de l'Église d'Angleterre. Dans le royaume himalayen du Bhoutan, la constitution proclame que le Bouddhisme est l'‹héritage spirituel› de la nation. La deuxième partie de la constitution grecque déclare que ‹la religion dominante en Grèce est celle de l'Église orthodoxe orientale du Christ›.»
Pourquoi, donc, ce faux refus de principe de reconnaître Israël comme un État juif? Peut-être parce que l'OLP nourrit toujours l'intention d'éliminer Israël en tant qu'État juif, justement. Je dis bien «éliminer» et non détruire. Oui, jusqu'à présent, l'antisionisme a essentiellement revêtu une forme militaire, du «jetez les Juifs à la mer» de Gamal Abdel Nasser à l'«Israël doit être rayé de la carte» de Mahmoud Ahmadinejad. Mais la puissance des Forces de défense israéliennes a poussé l'antisionisme vers une démarche plus subtile, qui consiste à accepter un État israélien puis à en démanteler le caractère juif. Les antisionistes envisagent plusieurs moyens d'y parvenir:
Démographie. Les Palestiniens pourraient submerger la population juive d'Israël, un objectif signalé par leur exigence d'un «droit au retour» et par leur guerre des ventres.
Politique. Les citoyens arabes d'Israël rejettent toujours davantage la nature juive du pays et exigent qu'il devienne un État binational.
Terreur. Les quelque 100 attentats palestiniens hebdomadaires perpétrés entre septembre 2000 et septembre 2005 visaient à susciter le déclin économique, l'émigration et une politique d'apaisement en Israël. Isolement. Toutes ces résolutions des Nations Unies, ces condamnations dans la presse et ces attaques sur les campus sont destinées à miner l'esprit sioniste. La reconnaissance par les Arabes de la nature juive d'Israël doit revêtir une priorité diplomatique maximale. Les négociations devraient être stoppées et gelées jusqu'à que les Palestiniens acceptent formellement le sionisme puis mettent un terme à toutes leurs stratégies visant à éliminer Israël. D'ici-là, il n'y a rien à discuter.Le blues d'Annapolis par Daniel Pipes Jerusalem Post 24 octobre 2007
Je prévois que la nouvelle série de négociations diplomatiques israélo-arabes que l'administration Bush prévoit de tenir le 26 novembre prochain compromettra sérieusement les intérêts américains et israéliens. D'une manière générale, les négociations ne réussissent que sur la base d'un objectif commun. Dans les négociations entre le patronat et les syndicats, par exemple, les deux parties souhaitent la reprise du travail. En l'absence d'un tel fondement partagé, les négociations tendent non seulement à échouer, mais encore à faire plus de mal que de bien. Et c'est le cas des discussions prévues à Annapolis, dans le Maryland. L'une des parties (Israël) aspire à une coexistence pacifique alors que l'autre (les Arabes) souhaite éliminer son partenaire de négociation, comme le prouvent ses actions violentes, ses votes majoritaires, ses réactions aux sondages, sa rhétorique politique, ses messages médiatiques, ses manuels scolaires, ses sermons dans les mosquées, les graffitis sur ses murs et bien d'autres choses encore. Il faut donc s'attendre à des dégâts si le gouvernement israélien fait de «douloureuses concessions» en échange d'une paix froide ou de vaines promesses, comme cela a toujours été le cas depuis 1979. Une telle issue stimulerait encore l'enthousiasme et la détermination arabes à éliminer l'État juif.Par ailleurs, si les Israéliens résistent devant une position commune aux États-Unis et aux Palestiniens, il faut craindre l'apparition d'une crise sans précédent dans les relations entre les États-Unis et Israël – pire encore qu'en 1975 et même qu'en 1957. Ceci notamment en raison de l'importance exceptionnelle des enjeux. La secrétaire d'État Condoleezza Rice a déclaré que «les États-Unis considèrent l'instauration d'un État palestinien, d'une solution à deux États, comme absolument essentielle pour l'avenir non seulement des Palestiniens et des Israéliens, mais bien du Moyen-Orient tout entier ainsi que des intérêts américains.» Si un État palestinien est «absolument essentiel (…) pour les intérêts américains», quiconque s'y opposera paiera sans doute le prix fort. Comme je le soutiens depuis novembre 2004, les relations entre les États-Unis et Israël ne tiennent qu'à un fil. Annapolis les rend encore plus vulnérables. Au-delà de ces problèmes aussi graves qu'inévitables, les discussions affrontent deux défis d'ordre pratique: du côté palestinien, Mahmoud Abbas, «l'homme du paille du Fatah» (pour reprendre l'expression de l'éditorialiste du Jerusalem Post Caroline Glick) est extrêmement peu fiable. Comme le relève Hirsh Goodman, du Jerusalem Report, «il n'existe aucun organe responsable palestinien qui soit en mesure de livrer un quotidien à l'heure le matin. Inutile de parler d'un accord de paix qui passerait l'épreuve du temps.»
Du côté israélien, le ministère d'Ehud Olmert pourrait s'écrouler si ses partenaires ombrageux décidaient de quitter la coalition au pouvoir. Les partis Shas et Yisrael Beiteinu ont fait connaître leur ferme opposition à une partition de Jerusalem, entre autres mesures. Ehud Barak, le chef du Parti travailliste, devrait rejeter tout plan réduisant la liberté de mouvement des Forces de défense israéliennes en Cisjordanie. La ministre des affaires étrangères Tzipi Livni pourrait tout lâcher si le «droit au retour» palestinien n'est pas abandonné. Le fait qu'un récent sondage indique que 77% des Israéliens estiment que leur gouvernement est «trop faible pour signer un accord de paix avec les Palestiniens au nom d'Israël» augmente encore les chances de défection. Devant ces sombres perspectives, on se demande bien quelle mouche a piqué l'administration Bush pour relancer l'idée de négociations israélo-palestiniennes après s'en être tenu à distance pendant près de sept ans? Quelques facteurs possibles:
- La menace iranienne. Rice distingue une ouverture pour la diplomatie américaine dans le réalignement de la politique moyen-orientale résultant de l'agression iranienne, tant actuelle (Hezbollah, Hamas) que future (armes nucléaires).
- L'inaction serait pire. Si rien n'est fait, la position déjà très précaire de Kadima dans les sondages s'aggraverait encore et l'emprise fragile du Fatah sur
la Cisjordanie s'effriterait. La perspective de voir le Likoud et le Hamas succéder à Olmert et Abbas ne plaît pas plus à l'administration Bush qu'à ces deux hommes. - Legs: Zbigniew Brzezinski a fait part des espoirs placés dans Annapolis par l'establishment de la politique extérieure et de sa piètre opinion de Rice: «Elle réalise que son legs est extrêmement mince. Si elle peut mener cette affaire à bien, elle passera pour une figure historique.»
- Droits civils. Rice croit à une sorte d'analogie bizarre entre les Palestiniens de Cisjordanie et les Noirs du Sud.
- Messianisme. Tant George W. Bush que Rice semblent s'estimer destinés à clore les hostilités israélo-arabes. Un de ses interlocuteurs indique qu'«elle croit le temps venu de mettre un terme au conflit israélo-arabe».
Le commentaire de Rice fait écho à la déclaration prononcée par George H.W. Bush en 1991 selon laquelle «l'heure est venue de mettre fin au conflit israélo-arabe» ainsi qu'à l'intention du premier ministre israélien Ariel Sharon, annoncée en 2005, de «résoudre ce problème une fois pour toutes». Mais, comme l'a si bien observé Irving Kristol: «Lorsque les Dieux veulent détruire quelqu'un, ils commencent par le tenter de résoudre le conflit israélo-arabe.»Infos : Dernière mise en ligne sur le site du philosophe Manuel de Diéguez.
XI - Un village Potemkine de la diplomatie mondiale, Annapolis.
« L'Espagne a perdu ses colonies au XIXe siècle, la France, l'Angleterre, l'Italie et l'Allemagne au XXème , mais en 1948, une colonie nouvelle a été fondée au Moyen Orient . Elle se distinguait de toutes les autres en ce qu'elle attribuait une parcelle de son ancien territoire à un peuple qui l'avait entièrement perdu deux mille ans auparavant. Naturellement, ce peuple a aussitôt tenté de recouvrer toute l'étendue de la patrie de lointains ancêtres aux dépens de ses occupants. Depuis lors, ce conflit des légitimités est devenu le cœur politique de la planète. Quel est le fondement de l'identité des nations, leur langue, leur religion, leur passé, leurs armes, leurs conquêtes guerrières ? A l'heure où la médecine est devenue capable d'identifier l'individu, l'affinement de la connaissance anthropologique des peuples et des nations a commencé. Un approfondissement extraordinaire de la connaissance de notre espèce résultera du tragique échec d'Israël. Votre génération fondera un institut international de simianthropologie afin de féconder l'humanisme du XXI ème siècle à l'école de cette catastrophe. Pour l'instant, il s'agit déjà d'un laboratoire à ciel ouvert de la science historique et de la politologie de demain. » Lire la suite http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/tstmagic/1024/tstmagic/europolitique/generation11.htmBonsoir Georges
Il y a cette nouvelle génération d’arabes fascinés par le modèle Al-Walid ben Talal (13ème dans la fameuse Liste des milliardaires du monde de Forbes). Vous leur parlez de la Palestine, de l’empire et des sionistes, ils se crispent et vous disent « mais non, il faut améliorer l’image des arabes aux states », vous leur dites mais les sionistes sont en train de gommer la Palestine et les américains envahissent pratiquement tout le golf, ils vous répondent « mais non mais non, la paix est vitale, la coexistence pacifique, la démocratie…il nous faut plus d’Ijtihad (l’exégèse)… ». Bref, parler de la Palestine et de l’empire les agace vraiment, ça se voit immédiatement sur leur visage d’arrivistes, c’est une génération dit-on qui veut « vivre » !
Je viens de lire cet article que j’ai trouvé particulièrement direct et sans détour. Reem Al Faisal « What Ails Arab World » http://www.arabnews.com/services/print/print.asp?artid=104242&d=3&m=12&y=2007&hl=What%20Ails%20Arab%20World
Bien à toiCher Chahid
Merci du lien, avec cet excellent article et pertinente analyse au sujet de cette diabolique fusion entre "shame" et "business".
Effectivement, sous le règne de la loi du plus fort, non seulement le "faible" a toujours tort, mais en plus, il a "tort d'exister"...
Mais pensons à la belle phrase de Ghandi, que tu as citée, pour garder foi en l'avenir !...
Bien à toi,
Bonsoir Georges
Il y a même parmi le troupeau d’arabes présents à Annapolis ceux qui ne savent même pas situer Gaza ou la Cisjordanie sur la carte de la Palestine !
L’article de Khalid Jamaï http://www.bakchich.info/article1754.html en dit long sur une certaine gouvernance et société ! Lamentable…
Bien à toi cher ami.Alors, il aura fait des progrès en culture et en géo-politique. Et cela ne sera pas plus mal... si tant est que d'un indvidu comme celui-là puisse sortir qq chose de pas trop mal
vous croyez au Père noêl ? C'est la saison des rêves...
Bon Noel !!!! fiesta, caramba !
eva
Eva
Bush confond encore Monaco et Morocco, OPEC et APEC, troupes australiennes et autrichiennes…que des « busheries » du plus drôle des cancres de la géopolitique !ne crois tu plus à la paix! que proposes tu à part de la caricature et un torchon comme d'habitude?
A l’origine, "al-Mujamma al-Islami" ("Association islamique") était une association d’aide sociale et de propagande religieuse, légalement enregistrée auprès des autorités israéliennes dans les années 70. Tandis que les vétérans de l’OLP étaient en exil au Liban, puis en Tunisie, le réseau de ce qui allait devenir le Hamas s’est fortement intégré dans la très surpeuplée bande de Gaza, tissant des liens solides au sein d’une société pauvre, clanique et opprimée. Car l’infrastructure du mouvement s’est implantée à l’écart de l’influence politique de l’OLP, enrichissant son prestige grâce à la conjugaison de sa capacité à améliorer les conditions de vie des Palestiniens des territoires et à lutter simultanément contre l’Etat d’Israël. Cela dit, trop content de pouvoir contrer l’influence des hommes d’Arafat, les services secrets israéliens ont encouragé le développement des centres sociaux et des dispensaires du Hamas, dont le fondateur et directeur spirituel Cheikh Ahmed Yassine apparaissait comme un vieil imam impotent et aveugle, sans réelle puissance nuisible. Pour autant, le mouvement se militarisait peu à peu à travers les "Al-Majahadoun Al-Falestinioun" ("Les saints combattants de la Palestine"), dont l’objectif premier était de liquider ses rivaux.
C’est ainsi que le Hamas est devenu l’un des mouvements terroristes les plus impitoyables du Moyen-Orient. Ayant perdu un peu de son influence à partir de la conférence de Madrid, puis des accords d’Oslo, l’échec du processus de paix, le déclenchement de la seconde Intifada et la corruption rendant quasi-impotente l’Autorité autonome lui ont redonné une place prépondérante dans les territoires. Désormais deuxième force politique palestinienne derrière le Fatah, le Hamas a rassemblé 40.000 personnes dans le centre de Gaza, en décembre 2002, à l’occasion de son quinzième anniversaire. Il ne cache pas le fait qu’il tente de faire de l’Université de Naplouse, où ses associations étudiantes sont puissantes, une "usine à martyrs".
11 décembre 2007
Ils se sont entretenus de plusieurs sujets, notamment, le nucléaire iranien. Netanyahou a déclaré à Ynet : « La rencontre a été très positive et sympathique. J’ai été assuré que la politique de la France ne changera pas suite au rapport américain, le président est pour les sanctions sur l’Iran ». Sarkozy a dit pendant la rencontre, qu’en plus de sanctions, il y a d’autres options face à l’Iran
Soutenez le militant espagnol-Palestinien ! Voyez mon avant-dernier article sur http://r-sistons.over-blog.com, fax ou téléphone à l'ambassade
Lu sur oulala.net : "usraélien" , EU-Israel !
Entendu hier sur Ce soir ou jamais, FR3, entre autres (voir à la fin de mon dernier article sur gangs et banlieues ) : "Israel ne pense qu'à DETRUIRE un autre Etat. Ca, c'est nouveau..." etc
Mets de belles photos et dessins sur la Palestine, Chahid, ou indique-moi où en avoir pour illustrer tousmes articles - je te pique encore une photo pour mon dernier !
bonne soirée, Eva